Bien dormir 2

Pour continuer sur les conditions d’un bon sommeil, quelle journée a passé votre enfant ?

A-t-il reçu suffisamment d’amour que ce soit sous forme de câlins, de bisous, de mots doux, de massages, de moments de complicité (un temps de jeu par exemple) ?

S’est-il suffisamment dépensé physiquement ? A-t-il pu jouer librement dehors ? au contact de la nature ?

A-t-il pu exprimer ses sentiments, ses émotions ?

A-t-il eu des occasions de vivre ce qui le nourrit, l’intéresse en ce moment ? que ce soit jouer avec d ‘autres, peindre, construire… ?

Pour un bon sommeil

Premier article sur le sommeil.

Commençons par les conditions matérielles pour un bon sommeil, des petits, comme des grands. D’ailleurs des grands bien reposés sont tellement mieux disposés à accompagner les petits.

D’abord ne pas nuire.

Il ne s’agit pas de tomber dans la parano mais d’offrir à nos enfants (et à nous mêmes) des conditions « saines » de sommeil.

Si vous vous munissez de « volonté » et « simplicité », voici quelques pistes :

Éviter les pollutions électromagnétiques :

  • Éteindre de wifi dans la maison, encore mieux ne jamais l’allumer.
  • Éteindre de DECT (téléphone sans fil) dans la maison, encore mieux ne pas en avoir sans technologie « full eco », il s’agit de la plus grande nuisance électromagnétique de la maison.
  • Apporter le radio-réveil à la déchetterie.
  • Placer la tête de lit à plus d’un mètre de toute prise électrique, même si rien n’est branché dessus.
  • Pas d’écran dans la chambre.
  • Si construction ou rénovation, penser câble blindé, bio-rupteur.

et aériennes :

  • Avoir un matelas et un oreiller en matière naturelle (laine, latex 100% naturel, coco…).
  • Avoir des meubles sans colle, non émissifs de COV.
  • S’abstenir de tous produits chimiques et encens, bougies, huiles essentielles (he de lavande et de tea tree = perturbateurs endocriniens), même et surtout ceux qui sentent bons.
  • Avoir des fenêtres sans COV, surtout pas de PVC mais alu ou bois de qualité.
  • Éviter la présence de plastiques, autres que les numéros 2,4 et 5, qui contiennent des perturbateurs endocriniens.
  • Aérer chaque jour.

Ça fait déjà un bon ménage à faire !

Dans l’idéal la chambre est très sobre.

Le feng shui ajoute quelques recommandations comme la tête au nord ou à l’est (pas à l’ouest, personne n’aime y être !), pas de miroir qui reflète le lit, pas de lit dans un passage d’air entre portes et/ou fenêtres. une recherche sur les couleurs est également intéressante.

Le processus de la présence de M. Brown

Si vous avez visionné le documentaire sur les bienfaits de la médiation, vous avez peut-être envie de passer à l’action !

J’ai commencé à méditer grâce à ce livre conseillé par mon ami Vincent

Le Processus De La Présence - Un Voyage Au Coeur De La Conscience Du Moment Présent de Michael Brown

Je n’avais jamais médité avant de l’ouvrir, j’étais curieuse. Il y a d’abord plusieurs chapitres à lire puis pour chaque semaine une affirmation à se répéter, deux temps de 15 minutes minimum de respiration avec la phrase « Je suis ici maintenant dans ce qui est » à caler sur la respiration, un chapitre à lire.

J’ai décidé de recommencer le cycle 4 ans et demi après le premier.

J’ai appris depuis plusieurs autres manières de méditer et celle-ci m’est la plus facile, c’est celle qui me revient spontanément dès que j’ai l’intention de méditer ou de retrouver un espace de paix.

Vous pouvez lire le début du livre ici.

Le jeu dans la relation enfants-adultes

L’enfant évacue ses émotions refoulées, entre autres, par le rire.

Rire avec les enfants est aussi un chemin de guérison et d’évolution pour les adultes.

Avoir en tête les différents jeux qui aident l’enfant à évacuer nous permet de repérer « des perches » qu’ils nous tendent et si nous sommes dans des conditions favorables à les saisir pour le bien-être de chacun.

Ainsi, par exemple, l’enfant qui monte sur la table pendant le repas alors qu’il sait que c’est un comportement indésirable est en train de créer une occasion de se décharger d’une situation difficile qu’il a vécue (le parent ignore laquelle, ce n’est pas grave). Le parent conscient de cela peut alors mimer un refus exagéré « oh non ! pas sur la table pendant le repas ! », attraper (avec douceur) le bambin et le remettre sur sa chaise, s’il rit et recommence, c’est gagné !

Je vous invite à lire le livre « Développer le lien parent-enfant par le jeu » d’Aletha Solter.

Voici un résumé des différents jeux abordés dans ce livre:

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Éduquer ses enfants, s’éduquer soi-même

J’adore ce livre de Naomi Aldort !

Elle fait la synthèse de notions intéressantes abordées par Solter, Neil, Holt et ajoute des éclairages clairs sur ce que vit l’enfant et sur les réponses adaptées que peut apporter l’adulte.

Et oui, éduquer ses enfants va bien de pair avec s’éduquer soi-même, oser sortir de sa zone de confort, se déconditionner, sortir de l’illusion, créer un autre paradigme. Pour la joie de tous !

Voici une synthèse que j’ai rédigée à partir de ce que l’auteur appelle la « méthode BAUME » :

Accompagner l’enfant quand il est aux prises avec ses émotions ou quand il a un comportement estimé inapproprié

Quitter ses vieux schémas demande de se montrer tolérant et patient envers soi-même.

Chut !

D’abord se taire pour s’observer : qu’est-ce que cela me fait ? Qu’est-ce que je pense ? De quoi ai-je besoin ? à quel moment je prendrai soin de ce besoin ? Suis-je authentique ou haut en toc (évaluer la pertinence)? Comment serais-je sans ces pensées ?

< Observer ces pensées qui nous induisent en erreur pour retrouver notre amour inconditionnel.

Attention

Je porte toute mon attention sur mon enfant. Je l’observe. Je ressens mon amour pour lui.

< Se connecter à l’enfant.

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Une expérience, pas une bêtise

Un enfant ne fait pas de bêtises.
Il expérimente, il découvre.

Si son action me dérange, je lui permets de faire une expérience similaire dans un contexte qui me convient, par exemple le sable me conviendra davantage que la farine de châtaignes pour transvaser.

Sans paroles jugeantes ou humiliantes, je range et nettoie et selon son âge et sa compréhension de la situation je l'invite à participer.

De mon côté, j'affine mon discernement : quel est le matériel qui est important pour moi au point que je choisisse de stopper l’expérience...

S'il fait délibérément une action qu'il sait que je n’accepte pas comme mettre les pieds sur la table pendant le repas ou jeter de la nourriture au sol, il me tend probablement une perche pour décharger des émotions refoulées.
Je fais un "oh non, enlève ce pied de là" caricatural, je feins l'agacement, s'il rit c'est gagné ! Il va surement recommencer et rire de plus bel à mon faux agacement. Il décharge par le rire.
Il est possible qu'il ait senti au préalable que je souhaitais le contrôler.
cf"Développer le lien parents-enfants par le jeu" de Solter.

Je m'interroge sur ce qui me dérange sincèrement, sur ce qui me dérange par peur du regard des autres ou par mimétisme de mon éducation.

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