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Jouer avec son enfant

L’enfant évacue ses émotions refoulées, entre autres, par le rire.
Rire avec les enfants est aussi un chemin de guérison et d’évolution pour les adultes.
Avoir en tête les différents jeux qui aident l’enfant à évacuer nous permet de repérer « des perches » qu’ils nous tendent et si nous sommes dans des conditions favorables à les saisir pour le bien-être de chacun.
Ainsi, par exemple, l’enfant qui monte sur la table pendant le repas alors qu’il sait que c’est un comportement indésirable est en train de créer une occasion de se décharger d’une situation difficile qu’il a vécue (le parent ignore laquelle, ce n’est pas grave). Le parent conscient de cela peut alors mimer un refus exagéré « oh non ! pas sur la table pendant le repas ! », attraper (avec douceur) le bambin et le remettre sur sa chaise, s’il rit et recommence, c’est gagné !

Je vous invite à lire le livre « Développer le lien parent-enfant par le jeu » d’Aletha Solter.
Voici un résumé des différents jeux abordés dans ce livre:


Jeu symbolique
– si l’enfant initie un jeu où il met en scène un moment difficile, le parent lui accorde toute son attention (s’il le fait seul, il n’évacue pas).
– le parent peut initier un jeu symbolique en mettant en scène un conflit ou un moment difficile avec les jouets. Pour cela, le parent choisit un moment calme et reposé, il encourage les jeux de fantaisie, les paroles et les rires. Si l’enfant se replie, il arrête.
– exemple : l’adulte a peur du chien.

Jeu de cause à effet
– une action de l’enfant provoque toujours la même réponse chez l’adulte, l’enfant est aux commandes.
– exemple : tomber à chaque fois que l’enfant fait tomber sa poupée…
– ce jeu aide à évacuer l’impuissance, l’angoisse, la perte de contrôle.
– avec bébé c’est répéter ses paroles et gestes (miroir)
– plus grand « c’est Jacques a dit ».

Jeu d’absurdité
– agir stupidement, faire volontairement des erreurs manifestes ou exagérer votre émotion ou un conflit.
– exemple : faire des erreurs de manière délibérée comme mettre le slip sur la tête, se tromper de mots…
– jeu utile aux enfants qui craignent les erreurs.
– jeu utile quand l’enfant ne veut pas coopérer.
– jeu utile quand l’enfant a peur.
– attention : l’enfant ne doit pas se sentir taquiné, ridiculisé.

Jeu de séparation
– mettre une petite distance visuelle ou spatiale entre l’enfant et l’adulte
– exemple : chez le bébé « coucou, caché ! » puis cache-cache
– jeu utile quand l’enfant a une angoisse de séparation ou de perte
– attention : si l’enfant se montre en détresse, se retrouver

Jeu de renversement de pouvoir
– l’adulte est faible ou effrayé ou maladroit ou stupide ou en colère
-exemples : bataille de coussins avec adulte faible, adulte effrayé par araignée en plastique tenue par l’enfant, adulte se fait attraper par l’enfant car il est maladroit dans son déplacement, l’adulte feint la colère face à une action de l’enfant et le laisse refaire l’action autant de fois qu’il le veut en continuant de feindre la colère…
– jeu utile quand l’enfant se sent impuissant, quand il a des parents autoritaires
– jeu utile quand l’enfant se sent faible ou qu’il est agressif ou cherche la bagarre
– ce jeu permet de diminuer l’agressivité et d’augmenter la coopération

Jeu de régression
– l’enfant régresse délibérément, l’adulte agit en accord avec l’âge mimé pour que l’enfant se sente protégé et aimé
– jeu utile pour réparer une situation difficile qui a eu lieu à l’âge joué
– exemple : l’enfant feint de pleurer comme un bébé, le parent le prend dans ses bras comme un bébé

Pour que cela fonctionne :
– se laisser  guider par l’enfant et rester flexible,
– ne pas agir de façon didactique, ne pas corriger,
– éviter d’interpréter ou analyser son jeu,
– si l’enfant, rit continuer (sauf chatouilles),
– éviter de taquiner l’enfant,
– ne pas jouer quand l’enfant pleure,
– si l’envie de jouer n’est pas présente pour vous pour l’instant, le dire et ne pas se forcer,
– si le traumatisme est majeur, se faire aider d’un professionnel, ou si le traumatisme dure plusieurs mois (de jeu).

Bien dormir 2

Pour continuer sur les conditions d’un bon sommeil, quelle journée a passé votre enfant ?

A-t-il reçu suffisamment d’amour que ce soit sous forme de câlins, de bisous, de mots doux, de massages, de moments de complicité (un temps de jeu par exemple) ?

S’est-il suffisamment dépensé physiquement ? A-t-il pu jouer librement dehors ? au contact de la nature ?

A-t-il pu exprimer ses sentiments, ses émotions ?

A-t-il eu des occasions de vivre ce qui le nourrit, l’intéresse en ce moment ? que ce soit jouer avec d ‘autres, peindre, construire… ?

Pour un bon sommeil

Premier article sur le sommeil.

Commençons par les conditions matérielles pour un bon sommeil, des petits, comme des grands. D’ailleurs des grands bien reposés sont tellement mieux disposés à accompagner les petits.

D’abord ne pas nuire.

Il ne s’agit pas de tomber dans la parano mais d’offrir à nos enfants (et à nous mêmes) des conditions « saines » de sommeil.

Si vous vous munissez de « volonté » et « simplicité », voici quelques pistes :

Éviter les pollutions électromagnétiques :

  • Éteindre de wifi dans la maison, encore mieux ne jamais l’allumer.
  • Éteindre de DECT (téléphone sans fil) dans la maison, encore mieux ne pas en avoir sans technologie « full eco », il s’agit de la plus grande nuisance électromagnétique de la maison.
  • Apporter le radio-réveil à la déchetterie.
  • Placer la tête de lit à plus d’un mètre de toute prise électrique, même si rien n’est branché dessus.
  • Pas d’écran dans la chambre.
  • Si construction ou rénovation, penser câble blindé, bio-rupteur.

et aériennes :

  • Avoir un matelas et un oreiller en matière naturelle (laine, latex 100% naturel, coco…).
  • Avoir des meubles sans colle, non émissifs de COV.
  • S’abstenir de tous produits chimiques et encens, bougies, huiles essentielles (he de lavande et de tea tree = perturbateurs endocriniens), même et surtout ceux qui sentent bons.
  • Avoir des fenêtres sans COV, surtout pas de PVC mais alu ou bois de qualité.
  • Éviter la présence de plastiques, autres que les numéros 2,4 et 5, qui contiennent des perturbateurs endocriniens.
  • Aérer chaque jour.

Ça fait déjà un bon ménage à faire !

Dans l’idéal la chambre est très sobre.

Le feng shui ajoute quelques recommandations comme la tête au nord ou à l’est (pas à l’ouest, personne n’aime y être !), pas de miroir qui reflète le lit, pas de lit dans un passage d’air entre portes et/ou fenêtres. une recherche sur les couleurs est également intéressante.

Le processus de la présence de M. Brown

Si vous avez visionné le documentaire sur les bienfaits de la médiation, vous avez peut-être envie de passer à l’action !

J’ai commencé à méditer grâce à ce livre conseillé par mon ami Vincent

Le Processus De La Présence - Un Voyage Au Coeur De La Conscience Du Moment Présent de Michael Brown

Je n’avais jamais médité avant de l’ouvrir, j’étais curieuse. Il y a d’abord plusieurs chapitres à lire puis pour chaque semaine une affirmation à se répéter, deux temps de 15 minutes minimum de respiration avec la phrase « Je suis ici maintenant dans ce qui est » à caler sur la respiration, un chapitre à lire.

J’ai décidé de recommencer le cycle 4 ans et demi après le premier.

J’ai appris depuis plusieurs autres manières de méditer et celle-ci m’est la plus facile, c’est celle qui me revient spontanément dès que j’ai l’intention de méditer ou de retrouver un espace de paix.

Vous pouvez lire le début du livre ici.