• apprentissages,  parentalité,  témoignage,  unschooling

    De la 1ère de la classe au unschooling

    Je suis allée à l’école dès l’âge de 2 ans et 9 mois.

    J’ai quelques souvenirs de maternelle, mon amitié avec

    Céline Chaises

    , deux maitresses très gentilles, une très méchante, les histoires de Dinomir, la cour en bitume.

    A partir du CP, je suis entrée pile poil dans le moule de la bonne élève et j’ai commencé à courir après tous les « très bien » et les belles images. Tout ça en ligne droite jusqu’à clôturer mes études par une licence de sciences physiques, major de promo.
    Bien sûr, le métier d’instit me conviendrait à ravir.
    Je me retrouve dans une petite école de campagne, avec une équipe d’enfants inoubliables.
    Avec ma conscience du moment, je vis 5 années de bonheur en leur compagnie. J’apprends beaucoup, je lève un bon paquet de croyances limitantes sur l’éducation, l’école, le développement des enfants, le rôle des adultes.
    Puis mes prises de conscience m’amènent à quitter le cadre de l’école, une inspiration inévitable m’invite à aller découvrir le monde, moi qui, à 27 ans, n’avais pas raté une rentrée des classes dans un rayon de 90km de ma ville de naissance.
    C’était il y a 9 ans.
    Aujourd’hui, je vis en unschooling avec mes fils.
    J’ai fait sauter tellement de croyances limitantes et erronées inculquées dans mon enfance, dans et en dehors de l’école. Et ça continue…
    Entre temps, il y a eu la création d’une école associative.
    Aujourd’hui, dans le contexte actuel, les apprentissages autonomes en famille sont à mes yeux ce que je peux offrir de plus précieux à mes enfants.
    J’ai à cœur de me mettre au service des parents qui ressentent la même chose dans leur for intérieur mais sont face à des doutes ou des obstacles pour la mise en œuvre.
    Si c’est ton cas, réserve un créneau avec moi, je suis ravie de t’offrir un RDV de coaching de 45 minutes pour t’aider à faire le point sur ta situation : https://calendly.com/emilie-roudier/30min
  • apprentissages,  parentalité,  témoignage

    Il conçoit, je réalise

    Ce matin, temps de jeu avec mon fils ainé.

    Il me demande de réaliser des médaillons pour ces peluches. Il a bien conçu dans sa tête le médaillon. Il va chercher tout le matériel nécessaire.

    Ce qu’il a imaginé demande une dextérité qu’il n’a pas encore. J’accomplis étape après étape ce qu’il me demande. Je ne cherche pas à modifier ses plans ou à lui faire réaliser lui-même. A la fin, je lui propose une solution pour que le médaillon tienne comme il le souhaite.

    Il est très content du résultat.

    En même temps que j’opérais, j’ai réalisé que la situation est inverse avec ce que l’on me demandait de faire à l’IUFM : c’est moi qui concevais et les enfants réalisaient.

    Et qu’en est-il d’un instit du 3ème type ?

    Il met en place pour que les enfants puissent concevoir leurs projets et les réaliser. L’enfant fait par lui-même ou avec l’aide d’un autre enfant, ou bien il fait réaliser à un autre enfant. Ou encore, il (ou le groupe ou l’instit) trouve une aide extérieure.

    Et pour plein de petites choses, l’instit fait les petites mains pour les enfants.

    Ce que l’instit conçoit c’est l’aménagement du temps et de l’espace, pas ce que font les enfants. Même s’il ne se prive pas de proposer, orienter, suggérer.

  • projet,  témoignage

    Je ne refais pas une école, j’ai mieux !

    De septembre 2015 à juin 2017, j’ai vécu une riche aventure : la création d’une école associative.

    J’ai beaucoup appris dans cette courte expérience et j’ai rencontré de très belles personnes.

    Ça n’a pas été facile.

    De retour en Creuse, j’ai envisagé la possibilité de recommencer.

    A présent, je suis au clair avec mon intention : je n’ouvrirai pas une nouvelle classe unique associative. Non.

    Non pas que ça ne ferait pas sens pour moi, non pas que je n’ai pas plein d’idées pour la faire vivre, non pas que je manque de solutions pour faire « mieux » que la fois précédente. Non.

    Quand les mots programmes, matières, évaluations seront remplacés par créativité, jeu, confiance et intuition, alors oui, je recommencerai.

    Quand il y aura un groupe de parents solides, une mairie motivée, de l’argent, alors oui, je recommencerai.

     

    Aujourd’hui, je reviens à l’idée que j’ai eu il y a un an, quand nous étions encore en Ardèche et que l’appel de la Creuse s’est fait sentir : un lieu convivial aménagé pour petits et grands, un lieu pour jouer, créer, partager, apprendre, s’amuser, découvrir, grandir, coopérer, s’élever, contempler avec des jeux dedans, des jeux dehors, des fauteuils, des coussins, des tapis, des livres, des fruits, des fleurs et des légumes, des glaces (TerrAdélice bien sûr) de la musique, des spectacles, des expositions, des ateliers, des soirées.

    De la légèreté, de la joie, de l’amusement, des apprentissages, du partage.

    Pour les bébés, les enfants, les jeunes, les parents, les grands-parents et les autres.

    Pour ceux qui ont envie d’un espace convivial où les enfants jouent librement en sécurité, où les grands discutent, lisent, jouent en toute quiétude.

    Alors c’est parti, j’ai rencontré un propriétaire qui a un local parfait pour ce projet à Felletin, je lance ma bouteille à la mer : qui m’aide ?

    M’aider, c’est donner de l’argent à l’association Coopcinelle, des jeux, des livres, des objets. C’est me prêter de l’argent pour rénover et aménager. C’est participer au chantier.

    Tu trouves ici la page du projet « Fraise-Pastèque ».

    Ici mon message bouteille à la mer.

    Ici le formulaire de prêt.

    Ici le formulaire de don à l’association.

     

    Je passe à l’action. J’ai envie de créer ce lieu. J’ai envie de contribuer.

  • santé,  témoignage

    Je fais déposer mes plombages

    J’ai des plombages avec du mercure sur mes dents depuis mes dents de lait. Ils sont interdits en France grâce à une loi européenne depuis juillet 2018 chez les enfants de moins de 15 ans, les femmes enceintes et allaitantes. Tous les autres nous avons encore droit à ce poison !

    Le mercure est interdit au Japon depuis 40 ans environ, en Russie depuis 1985, en Allemagne la pose de plombage n’est plus enseignée depuis des années…

    L’intoxication se fait à la pose, toute la durée en bouche et à la dépose.

    J’ai pris conscience de ce problème alors que j’avais différents problèmes de santé.

    J’ai cherché un dentiste qui mettait en place ce qui me paraissait important pour la dépose et j’en ai trouvé un à Lyon.

    J’ai choisi la dépose car les tests musculaires effectués par le dentiste montraient de fortes gênes et que ces vieux plombages fuyaient. Je l’ai fait en confiance (en dehors de la fin de l’allaitement) parce que j’ai connaissance des solutions pour aider mon corps à éliminer ces métaux lourds :

    Les aliments conseillés par Anthony William : coriandre frais (ou persil plat), myrtilles sauvages, spiruline, poudre de jus d’orge et algue dulse. Les infos en cliquant ici. Et le jus de céleri, ici.

    Ainsi que la cure du foie indiqué dans son livre « Le foie ».

    Les molécules de signalisation redox, pour plus d’infos envoie-moi un mail.

    Il y a deux autres choses pour lesquelles je n’ai pas d’expérience : la zéolite (Anthony William la conseille dans son premier livre). Et le champignon polyporus. Si tu as des infos sur ce champignon, ça m’intéresse !

     

    Premier résultat observable suite à cette dépose : je retrouve une meilleure audition !

  • bébé,  parentalité,  témoignage

    Mon bambin suce son pouce

    J’ai fait le choix de me faire retirer mes derniers vieux plombages qui fuyaient. J’ai trouvé un dentiste à Lyon, qui me semble prendre les précautions nécessaires, je ferai un article là-dessus.

    Conséquence : fin de l’allaitement à 20 mois alors qu’il était encore 2 fois par jour.

    Arf…

    Depuis, il suce son pouce.

    L’image du bébé ou bambin qui suce son pouce est « habituelle ».

    Je pourrais tomber dans le piège classique : il a besoin de téter alors il prend ce qu’il trouve son pouce, ce n’est pas un problème, je le laisse faire.

    Ou celui-ci : « C’est pas beau ça ! C’est quoi ce bébé qui totote ! Allez lâche ou je te mets de la moutarde dessus ! »

    Il suce son pouce, cela un sens.

    Il a du chagrin, peut-être de la colère. Au lieu de l’exprimer quand je lui dis « non » pour la tétée, il prend son pouce. C’est à dire : il réprime ses émotions.

    Il se montre également moins joyeux que d’habitude. Quand il suce son pouce, il a le regard dans le vide.

    Il a besoin d’aide !

    Une fois ceci compris, comment faire pour l’aider à s’exprimer plutôt que de réprimer ?

    J’essaie quelques pistes et je vous en reparle !

  • parentalité,  témoignage

    Je m’agace et ça l’agace !

    Hier soir,  je me retrouve malencontreusement devant un écran de télévision !
    Pile au moment où le journal mainstream balance sur mes lanceurs d’alerte préférés.
    Et là, BING, toute la sérénité que je prêche s’évapore, je ne suis pas contente et je râle !
    Ça ne dure pas, je m’en vais.
    Le soir, je demande à mon compagnon s’il veut bien, dans un cas comme celui-ci, juste entrer en contact physique avec moi, pour ramener  ici et maintenant, en douceur.
    Il réceptionne ma demande et dit qu’il tentera de le faire.
    Intérieurement, à l’écoute de son ton et à la vue de ses expressions, j’ai l’intuition qu’il s’est senti agacé de me voir m’agacer ! Il confirme.
    Je me sens triste, c’est justement à ce moment là que j’ai besoin de soutien.
    Et là, TILT dans ma tête !
    Exactement mon point faible avec mon ainé.
    C’est quand il bouscule son petit frère que je peux m’agacer, exactement quand il a besoin de mon soutien.
    Comme mon agacement peut le faire sentir abandonné dans sa souffrance de grand frère.
    Je ressens une grande empathie envers lui.
    Je fais le vœu de faire de mon mieux avec lui pour lui apporter mon soutien.
    Intellectuellement, je savais déjà cela. Là , je le ressens émotionnellement, j’apprends, j’intègre.
    Je regarde dans mon rétro et je constate : pas facile d’être soutenant quand on ne s’est pas senti soutenu.
    Ce constat fait, je connais mon pouvoir de guérison. Je sais qu’il ne tient qu’à moi de prendre en charge mes blessures d’enfance pour les transformer en forces.
    JV Balga (bien sûr il n’est pas le seul) nous invite à devenir notre propre père et notre propre mère et à lâcher les attentes d’illusoire projetées sur nos parents puis sur nos conjoints, nos patrons, l’État…
  • lien,  témoignage

    Aline, Maïwenn, nos intuitions et leurs couleurs

    Pendant les vacances de Noël, j’ai passé quelques jours à Cholet dans ma belle-famille.
    Je ne me sens pas bien en ville.

    8 jours en ville. Que pourrais-je faire d’agréable que je ne fais pas d’habitude ?

    Une idée : aller voir une exposition.

    Je tape la recherche sur le net.
    Une seule expo attire mon attention : les dessins d’Aline Gautreau.
    Je vais sur son site « Libère tes couleurs » alinegautreau.com. J’aime beaucoup !

    Il se trouve que je suis en train de créer mon site, Aline fait des logos.
    Je lui envoie un message, bien qu’en vacances elle me répond, nous nous rencontrons.

    Mon fils lui achète deux jolies cartes, il adore les cartes.

    Aline me montre des exemples d’illustrations qu’elle a réalisées et là surprise : elle a travaillé pour mon amie Cécile que j’ai connu en Creuse et qui vit à quelques km de moi, à ce moment là, en Ardèche !

    Et hop, Aline a fait ce logo « élève-toi », ma carte de visite et une illustration pour le test CGP.

     

    Deuxième occasion de mettre du beau dans ma vie :

    Je m’abonne fin janvier chez Lulumineuse.
    Quelques jours après, je reçois un mail : j’ai gagné un tableau personnalisé de Maiwenn Coatanéa. Je vais voir son site « Les beautés de la vie », j’adore !
    Je ne connaissais même pas l’existence de ce système de cadeaux tirés au sort.
    Je lis la liste des cadeaux du mois et un seul m’intéressait : le sien.

    Merci le « hasard » du tirage au sort !

    Bien vu la loi de l’attraction : en janvier, nous cherchions, en vain avec mon fils des tableaux pour égayer notre nouvelle appart.

    Je viens de recevoir deux dessins personnalisés, une reproduction et un poème de Maiwenn, grand merci !

    Les dessins me plaisent, en plus de mon appart, j’en envie de les voir sur mon site et c’est fait !

    Aline et Maiwenn « travaillent » de manière intuitive.

    Avec Lulumineuse, j’apprends à suivre mon intuition.

    Vive l’intuition, les couleurs, les dessins, la providence, les artistes qui suivent leur chemin !

  • parentalité,  témoignage

    Unis dans la communication, et non dans le positionnement

    Je me suis posée la question : qu’est-ce qui m’aide le plus pour choisir mes « non » de manière juste ?

    Ma réponse : avancer dans cette quête avec mon compagnon.

    Nous communiquons sur nos paroles, actions, réponses auprès de nos enfants.

    Après coup, quand nous en ressentons le besoin, nous nous exprimons nos ressentis positifs et négatifs sur la manière de faire de l’autre et de soi-même. Pour notre premier enfant, puis à l’arrivée du deuxième, nous avions pris l’habitude de le faire chaque soir quand il dormait, dans la co-écoute.

    Sur le moment, si nous ne sommes pas d’accord avec le positionnement ou la manière d’être ou de faire avec nos enfants, nous faisons de notre mieux pour nous l’exprimer.

    Nos enfants peuvent entendre que nous ne sommes pas forcément d ‘accord et que nous en discutons.

    Pas question pour nous de laisser l’autre être injuste.

    Pour en revenir au « non », quand je sens que j’ai du mal à faire un choix, je reporte si cela est possible, je dis à mon enfant que je vais en parler avec son papa.

    Quand je sens que j’ai dit « non » et que je ne me sens pas vraiment juste, je lui demande d’aller demander l’avis à son papa.

    Nous sommes unis dans le but de faire de notre mieux avec nos enfants mais pas dans les réponses que nous apportons, chacun exprime son authenticité, nous ne nous alignons pas sur l’autre « par défaut ».

    Bien sûr, le fait d’avoir un fort taux d’affinités et des valeurs très proches rend la tâche plus simple !

  • j'agis,  parentalité,  témoignage

    Je reprends le temps de jeu, et dès le matin

    Hier, je n’étais pas bonne. Je me suis agacée, au moment, bien sûr, où mon fils avait le plus besoin de moi. Ça ne m’était pas arrivé depuis quelque temps. Rien de grave, mais ce n’est franchement pas agréable pour eux comme pour moi. Quand j’ai senti que j’étais dans la réaction et que je nuisais à notre relation, je me suis isolée quelques minutes, le temps de redescendre.

    J’aspire à m’élever avec mes enfants !

    J’ai pris le temps de me regarder en face : de quoi avais-je besoin pour faire mieux ?

    J’ai passé ma matinée à nettoyer et ranger, j’étais focalisée sur « cet appart est en bazar, d’abord je range et après nous pourrons jouer ». Je n’ai pas pris le temps de jouer de la matinée. L’après-midi, pour la première fois, mon bambin n’a pas fait de sieste. Nous n’avons pas pu prendre notre temps tous les deux avec mon ainé comme d’habitude pendant que son frère dort. De plus, sur cette journée, je n’avais pas de relais entre 8h30 et 18h30.

    J’ai décidé, et j’en ai parlé à mon fils, de prendre un temps de jeu le matin avec lui, après mon petit-déj, de manière prioritaire. Il s’est montré heureux de cette décision.

    J’ai aussi demandé de l’aide pour pouvoir travailler une heure aujourd’hui.

    Alors ce matin, j’ai pris ce temps pour lui. Mon bambin peut passer une grande partie de sa matinée à jouer tout seul. Il a choisi que nous dessinions ensemble. Nous nous sommes installés tous les deux dans un fauteuil. Nous avons ainsi rempli son réservoir d’amour.

    Le temps de jeu, c’est une habitude absolument géniale à prendre !

    Je l’avais lâché et il me revient comme une évidence.

    J’avais écrit un article pour décrire ce qu’est un temps de jeu, clique ici !

     

  • bébé,  dodo,  parentalité,  témoignage

    Avant de dormir, rions ensemble !

    A chaque famille, ses habitudes au moment du coucher.

    Il y a une croyance qui me parait limitante : pas d’agitation avant de dormir.

    Chez nous, aucun problème avec l’agitation avant de dormir.

    En ce moment, après manger, les garçons se déshabillent et sautent sur les lits en rigolant.

    Quand nous les rejoignions, nous prenons un temps avec un enfant chacun et nous suggérons un jeu de contact pour l’aider à décharger.

    Avec notre cadet, 1 an et demi, si nous avons eu dans la journée des moments où nous avons du « l’obliger », nous proposons un jeu avec renversement de pouvoir. Par exemple, il me pousse, je tombe en arrière en feignant l’indignation, s’il rit nous continuons.

    Parfois, nous jouons tous les quatre au rodéo.

    Si notre ainé a eu un moment difficile avec l’un de nous, alors c’est ce parent qui va jouer avec lui. Les « chamailles » l’aident bien à rire et se décharger de nos possibles moments d’autorité.

    Ce moment de jeu, d’excitation , de rire n’est pas systématique, nous suivons les envies et besoins de chacun.

    Et après le rire ?

    Peut-être, pensez-vous qu’ils ne veulent pas dormir ?

    Et bien si !

    Après, ils sont ok pour enfiler les pyjamas et se glisser sous la couette.

    Parfois, après les rires viennent les pleurs. Et oui ! Si le besoin de décharge n’est pas assouvi par le rire alors ce sont les pleurs qui vont terminer l’œuvre. Après avoir ri, la confiance est forte entre nous, l’enfant est en sécurité, il peut lâcher ses pleurs.

    Il n’y a plus qu’à accueillir !

    Nuit tranquille garantie !

     

     

  • bébé,  parentalité,  témoignage

    Tout nu ! habits, slips, soutifs et pyjamas…

    Depuis quelques semaines, notre bambin d’un et demi adore être tout nu !

    Souvent, il n’a pas envie que nous l’habillions ou bien il retire tous ses habits.

    Chez nous, il fait 19 à 20 degrès.

     

    Quelles réponses apportons-nous ?

    La plupart du temps, pas de souci, « vis tout nu » !

    Quand nous sortons, je prends ses habits dans un sac, nous sortons et une fois dehors, il demande ses habits.

    Si je vois qu’il semble avoir froid alors je lui mets des habits en passant par le jeu s’il n’a pas très envie. Il aime les T-shirts avec des dessins d’animaux et les pulls à poches, ça aide !

    Pour que cela se passe tranquillement, j’ai dû appuyer sur « chut ! » à l’intérieur de moi quelques fois, et l’aide de mon compagnon pour me rappeler que les enfants ont bien plus chaud que moi !

    « Mais il va avoir froid ! »

    Et bien non en fait, il va bien.

    Nous avons à cœur de ne pas brimer les envies, les goûts, les besoins, les explorations, les découvertes de nos enfants. Tout en trouvant un équilibre pour qu’ils vivent dans un environnement sécurisant et responsabilisant.

    De la même manière, nous laissons notre fils ainé libre de ne pas porter de slip, pas de souci.

    D’ailleurs les filles, profitez vous de « cette pause » pour vous libérer de votre soutien gorge ?

    Aussi, pour la nuit, avez vous essayé de vous libérer de votre pyjama ?

    J’avais lu un article sur une étude qui a observé une corrélation entre le niveau de bonheur des gens et leur habitude de dormir tout nu !

  • témoignage,  unschooling

    Prends-tu un temps pour toi chaque jour ?

    Cela fait deux ans et demi que je suis à la maison avec mes enfants.

    Une clé de l’équilibre familial et de mon équilibre personnel est de prendre chaque jour une heure pour moi.

    Une heure pour prendre soin de mon intérieur.

    Dans notre recherche, en couple, d’harmonie en famille et de l’équilibre de chacun, nous avons aménagé notre emploi du temps pour que chaque parent ait un temps personnel d’une heure par jour.

    Pendant cette heure, je pratique différents outils appris depuis 2010, il y a des fils rouges et de l’improvisé chaque jour.

    Parmi ces outils, il y a les sons curatifs, l’auto-massage, des exercices énergétiques (des livres de Donna Eden et appris avec JV Balga), des méditations, du yoga (kryia en ce moment, voir les posts de Valérie J’espère partagés sur ma page FB), du qi gong, de la danse.

    Si ça te fait envie mais que tu entends ton Calimero intérieur te dire que tu ne peux pas prendre ce temps là ou que tu ne saurais pas quoi faire pendant ce temps-là, chut ! Écoute le ton Calimero. Tu as toujours envie que ce soit lui qui décide dans ta vie ?

    Volonté, patience, persévérance.

    Bien sûr, je sais qu’il y a des cas où c’est plus complexe, pour les parents seuls par exemple.

    Imagine, invente, aménage !

     

     

  • lien,  livres,  témoignage

    Le réveil, c’est maintenant !

    Depuis le début du confinement, j’ai eu deux conversations avec deux personnes déjà engagées dans leur réveil.

    Je fais part à ces deux femmes de mon optimisme pour la suite, après le tremblement qui vient de commencer, d’un monde plus heureux, en paix.

    En réponse, elles me font part de leur pessimisme : ah tu crois que ça va suffire pour que les gens se réveillent ?!

    Le réveil, il est pour chacun pas pour les autres !

     

    Depuis que j’ai commencé à me réveiller, je ne peux pas m’arrêter !

    Je regarde ce dont j’ai conscience aujourd’hui et que j’ignorais hier.

    Je regarde ce dont d’autres sont capables.

    Je suis lucide : je suis en cours de réveil et j’ai tellement à apprendre !

     

    Le réveil, il est pour tous, n’attendons pas que les autres se réveillent, réveillons-nous !

    Il y a forcément des domaines où tu peux progresser ici et maintenant.

    Quelles nouvelles connaissances ou compétences souhaites-tu acquérir ?

    Quelles prises de conscience es-tu prêt.e à opérer ?

    Quelles habitudes dans tes émotions, pensées, paroles, actions es-tu prêt.e à changer ?

    Quelles vertus souhaites-tu développer ?

    Voici des liens vers des livres et des sites qui m’aident à évoluer :

    Sites :

    François Breton

    Lulumineuse

    Anthony William

    Jacob Vladimir Balga

    Monique Mathieu

    Livres :

    Medical Medium d’Anthony William

    Le livre secret de Jeshua de Daniel Meurois

    Allo moi m’aime de Lulumineuse ?

     

    Bon réveil ! qu’il ait sonné aujourd’hui, hier ou il y a 30 ans !

  • apprentissages,  témoignage,  unschooling

    Laisser l’enfant concentré

    Ce matin, nous recevons un colis.

    Mon fils de 5 ans s’empare du carton.

    Il prend ses ciseaux, son ruban adhésif, ses crayons.

    Il transforme le carton en bateau !

    Il nous demande comment écrire « bateau capitaine Anaël ».

    Plusieurs fois me vient l’idée de lui proposer de se joindre à nous pour différentes choses.

    Et puis non, chut je me tais.

    Un enfant peut passer un très long moment concentré sur son jeu ou la réalisation de son projet.

    Je me souviens d’un retour de classe en PS : Anaël n’était manifestement pas content. Il m’explique qu’il faisait un dessin quand la maitresse a insisté pour qu’il aille rejoindre les autres pour gouter. Il n’avait pas faim, il était concentré sur son dessin.

    A mon sens, l’école « classique » ne permet pas aux enfants de s’investir dans leurs activités, de rester concentrés.

    Au contraire, le découpage du temps en multiples petites tranches induit que les enfants perdent leur concentration spontanée.

    Et, en effet, les plages sont courtes parce que les enfants ne restent pas concentrés sur des activités subies, peut-être dénuées de sens et peut-être même nuisibles à leur développement quand une notion est abordée trop tôt.

    Un des éléments les plus importants pour moi dans notre choix de « unschooling » c’est de donner la possibilité à mes enfants de rester concentrés sur ce qu’ils font.

    Ceci est aussi possible dans une école « nouvelle », les plages peuvent être choisies beaucoup plus longues et peuvent être adaptées à chacun.

    Proposition : Observe ton enfant, il est concentré, tu as envie de lui parler ou de l’interrompre, appuie sur chut !

    S’il est concentré, ça peut attendre, non ?!

    Si ton enfante st déjà le zapping, comment vas-tu faire pour lui permettre de se reconnecter à sa concentration spontanée ?

     

  • témoignage

    Dézoomer pour contribuer

    J’ai grandi avec l’idée que le monde et la vie étaient compris et expliqués par les intellectuels, les scientifiques, les savants.

    Je prenais pour vérité toutes les théories enseignées.

    Je prenais pour des idiots tout ceux qui croyaient en Dieu, qui cherchaient des réponses dans l’horoscope ou la numérologie.

    Quand même, je me suis venue remettre ma chaine de baptême autour de mon cou quand j’ai eu une mauvaise passe à 17 ans, curieux.

    Étudiante en sciences physiques, j’adorais le livre « Devenez sorciers, devenez savants ».

    Tout de même, le prof de mécanique quantique nous a dit que nous ne faisions qu’apprendre des théories de moins en moins fausses depuis la classe de 2nde (souvenir pour l’atome de Bohr) mais pas vraies pour autant, juste admises ici et maintenant.

    Ah oui,c’est pour cela qu’il y a des chercheurs… pour trouver la prochaine bonne théorie !

    Je savais ce qui existait et ce qui n’existait pas, ce qui était possible et ce qui ne l’était pas, ce qui était vrai et ce qui était faux, en adéquation avec la science et l’athéisme avec lesquels j’ai grandi.

    Ma grand-mère croyait en Dieu et en Jésus, pourtant, il me semble. Elle ne le disait pas trop car on se moquait de sa crédulité.

    Et puis, cette première remise en cause : je suis qui moi pour savoir si ce climat se réchauffe ou non à cause de l’activité humaine ?

    Quelle prétention après tout ! Et si je ne faisais qu’adhérer à une croyance sociétale ?

    Alors ok, c’est parti je m’intéresse aussi à d’autres points de vue.

    Ce fut le début du changement.

    Le début du dézoomage !

    Des rencontres et des livres sur mon chemin (voir mes posts instagram et FB #ceuxquimaident) me permettent d’ôter, par vagues de prise de conscience, mes croyances limitantes et d’envisager un monde bien plus magique, sensés et heureux.

    Et c’est ce dézoomage ,aujourd’hui, qui m’a permis de dépasser les premiers jours de morosité de ce confinement. De dépasser les inquiétudes sur les différentes pollutions en cours et à venir, à l’extérieur et à l’intérieur de nos corps.

    Je vois ce qui me parait incohérent.

    Si je dézoome, je trouve la confiance, la foi, qu’il y a quelque chose de cohérent derrière.

    C’est, en premier lieu, grâce à Lulumineuse que j’opère ce changement de point de vue et perçois le changement de paradigme.

    Aujourd’hui, je choisis de nourrir la joie, l’amour.

    Je choisis de faire tout mon possible pour rayonner l’amour.

    Je lâche la peur, je lâche les pensées qui tournent en rond.

    Je lâche les hypothèses.

    Je me concentre sur la vision du monde auquel j’aspire, régi par l’amour.

    J’apprends à m’écouter davantage, je sais que c’est là qu’il y a les véritables ressources pour me guider moi et les miens.

    J’ai dans un premier temps relayer les infos sur la méditation mondiale. Tant mieux si cela permet des prises de conscience sur l’astrologie et la force de l’intention.

    Je ne mettrai pas mon réveil à 4h45 dimanche 5 avril. Non pas que je ne méditerai pas. Je choisis de le faire dans mon sommeil, avec mon mental débranché.

    La Terre n’a pas besoin de mon mental branché sur « la paix dans le monde ». Il a besoin de toute la lumière de mon être, et, en plein sommeil, libérée de mon mental, il me semble que je contribuerai davantage.

    J’ai appris auprès de Lulumineuse que ce dont nous avons besoin avant tout pour aller vers un monde plus en paix, c’est de faire le ménage chacun à l’intérieur de nous, et choisir ce que l’on émet.

    lulumineuse.com

  • témoignage

    Je faisais quoi depuis juillet 2011 ?

    J’ai pris une disponibilité de l’Education nationale en juillet 2011 puis j’ai démissionné.

    Depuis, j’imagine que peu de mes proches peuvent dire ce que j’ai fait !

    Alors j’ai fait quoi pendant presque 9 ans ?!

     

    J’ai rencontré des amis qui vivaient plus en accord avec leur rythme et leurs besoins, plus proches de la nature et plus fraternels.

    J’ai rencontré mon compagnon et j’ai eu 2 enfants.

    J’ai travaillé pendant une année scolaire avec des enfants placés dans une maison d’enfants à caractère expérimental.

    J’ai écrit un projet de tiers lieu éducatif et j’ai posé la première pierre : une école associative en classe unique, qui a duré deux ans.

    J’ai travaillé sur moi, je me suis libérée de croyances limitantes, de blessures d’enfance, de peurs et angoisses. J’ai ouvert des portes en moi vers plus de paix, de sérénité, d’harmonie. Je me suis décapée ! Et c’est toujours en cours !

    J’ai découvert et adopté de nouvelles pratiques : méditation, cohérence cardiaque, qi gong, yoga, sons curatifs, auto-massage.

    J’ai pris en main ma vitalité. Je me suis allégée de douleurs et problèmes chroniques.

    J’ai compris la non compatibilité entre le linky, le wifi, le téléphone sans fil, le téléphone portable, la 4G, la 5G, le micro-ondes, les antennes relais…et la santé. J’ai découvert comment atténuer mon exposition avec des pratiques et des objets.

    J’ai appris à manger sainement, j’ai commencé à manger des kiwis, des tomates, des choux, des avocats, des asperges, des artichauts, des épices, du piment ! J’ai abandonné les aliments qui m’affaiblissent.

    J’ai appris à reconnaître quelques plantes et champignons comestibles.

    J’ai lu des livres qui changent la vision de la vie.

    J’ai découvert un sens à ma vie, à la vie.

    J’ai compris que je ne savais pas grand chose. J’ai réalisé que la vie est bien plus merveilleuse que je ne l’imaginais. J’ai perçu qu’il existe sur Terre et ailleurs des formes de vie que je ne vois pas, mais que je peux sentir.

    Je suis devenue maman. J’ai cherché comment répondre au plus juste aux besoins de mes bébés. J’ai découvert tout un monde ignoré : écouter les émotions, accueillir, approuver, jouer, rire, m’éduquer moi-même, aimer inconditionnellement.

    Je me suis formée à un outil d’orientation : le CGP pour les jeunes et les adultes, cela me permet d’éclairer un choix scolaire ou professionnel et d’aider au recrutement.

    J’ai créé une école, j’ai recruté, j’ai tenté de manager et de former.

    J’ai écrit un témoignage de ma vie d’instit dans le public.

    J’ai écrit un retour d’expérience sur la création d’école associative, je l’ai partagé lors d’un stage. Il est sur mon disque dur, vous pouvez me le demander.

    J’ai animé des ateliers pour des parents, afin de les aider à mieux comprendre leurs enfants, à faire évoluer leurs posture : pensées, paroles, actions, réponses, à se ressourcer et à mieux se comprendre eux-mêmes.

    Je me suis formée à un massage « qui décape », à la réflexologie, au drainage lymphatique. J’ai appris les bases d’une thérapie intégrale.

    J’ai rencontré des amies aussi extra-terrestres que moi.

    Je suis allée rendre visite à mon grand-père à l’EPHAD, la dernière fois je lui ai donné à manger. J’ai dit Adieu à trois de mes grands-parents.

    J’ai fait des stages pour développer mon intuition, pour apprendre à méditer, pour savoir harmoniser les lieux.

    J’ai appris comment prendre soin de mes énergies et celles de mes proches. J’apprends à éliminer mes pensées inutiles. J’apprends à faire circuler mes émotions. J’apprends à me relier à ma « présence », à mon « maître intérieur ».

    J’ai découvert que l’univers existe, que nous sommes tous reliés. J’ai approché l’existence de l’âme et entrevu ce que pourrait être sa nature.

    J’ai accouché chez moi, avec mon compagnon, une amie doula et une sage-femme à la fin. J’ai accueilli mon bébé dans ma chambre en toute quiétude. J’ai vécu une grossesse non médicalisée, après avoir vécu deux fausses couches et une infection virale à 4 mois de grossesse.

    J’apprends à vivre une relation amoureuse saine et équilibrée.

    J’ai cherché ce que j’avais envie d’apporter à ce monde, j’ai trouvé ceci : contribuer à plus d’harmonie dans les familles. J’ai cherché comment réunir tout ce que j’ai appris dans un lieu joyeux, convivial et adapté à tous les âges, j’ai trouvé ceci : un café ludothèque intergénérationnel avec des sirops, des jus, des tisanes, des thés, quelques couverts Medical Medium compatibles, des livres qui changent la vie, des animations pour tous les âges avec ce que j’ai à transmettre.

    J’ai entendu parler d’une « écoute de soi-même », me suis dit que cela avait l’air intéressant.

    Depuis plusieurs mois, je nettoie mon corps des métaux toxiques, du virus Eptein Barr, du cytomégalovirus, et un autre dont je ne sais plus le nom (merci Dr Lorrain pour la sérologie qui m’a permis d’accorder du crédit aux écrits d’Anthony William), du streptocoque avec une alimentation à base de fruits, légumes, herbes, épices et tisanes et une cure de molécules de signalisation redox.

    En 2018 et 2019, j’ai suivi la formation « Esprit de la nature » avec François Breton.

    Depuis quelques semaines, je lis et j’écoute tout ce qui est disponible de Lulumineuse, et, ça y est, j’entre dans l’ère magnifique du début de l’écoute de soi !

    Cette écoute a déjà très claire au moins deux fois dans le passé : ma rencontre avec mon compagnon, l’installation en Creuse.

    J’apprends à réceptionner mes idées et à mettre mes pensées à leurs services.

    Je n’ai plus peur ni honte de parler de l’univers, du divin.

    J’ai, certes, peu gagné d’argent. J’ai gagné en compétences, en connaissance, en conscience et en ouverture du cœur.

    Tout cela a été possible, car, un jour, Mattieu m’a dit quelque chose comme « T’es qui toi pour savoir s’il a raison ou tort ?! » Gratitude. Je pestais devant ma télévision à l’écoute de Claude Allègre qui parlait du climat. La claque nécessaire qui m’a permis d’ouvrir un œil. Le deuxième, je l’ai ouvert chez les copains d’ARDHEIA et le 3ème avec Vincent, Vladimir, Valérie et François !

    Au moment de ma démission, j’ai eu l’intuition que je devais retrouver ma liberté pour me préparer à la suite. Avec ce que j’avais perçu du calendrier Maya, j’ai cru que cela serait en 2012.

    A présent, en mars 2020, j’observe que le grand nettoyage est commencé et je fais tout mon possible pour me concentrer sur le monde respectueux de la Terre, du vivant, de l’humain que nous allons construire ensuite. Je fais tout mon possible pour prendre soin de moi dans cette période de transition, de quelques années probablement, et accompagner au plus juste mes proches.

  • parentalité,  témoignage

    Atelier parents : Témoignage d’Ariane

    Ariane a participé à un cycle d’ateliers parents que j’ai animé à Crest avec l’association Coop’cinelle, sur une période de 10 mois.

    Avant ces ateliers, j’avais déjà conscience de l’importance d’être à l’écoute des besoins de mon enfant ; c’était plus difficile d’être dans la douceur avec moi-même quand je ne parvenais pas a être celle que je voulais. J’étais souvent frustrée.

    Je n’avais pas vraiment le goût de jouer avec ma fille, je voulais surtout lui donner de la matière à « progresser » dans ses apprentissages.

    Ce qui m’a donné envie de venir à tes ateliers, c’est toi 🙂 Et notamment quand je te vois faire avec tes propres enfants, avec une grande douceur alliée à une juste fermeté, ça m’inspire !

    Ce qui a changé dans ma relation avec mes enfants et dans ma posture de parent depuis, c’est : plus de lâcher prise ! Le fait de partager avec d’autres parents m’a aussi amenée a relativiser les difficultés que j’avais. Plus que de chercher à développer l’intellect de mes enfants, je vois davantage se développer leur personnalité, et ce avec un grand bonheur.

    Ce qui m’a été le plus utile, c’est le temps de jeu libre ! Même si je le mets peu en place, je prends davantage de plaisir à jouer avec mes enfants, en les laissant mener la danse.

    Le jeu spontané aussi, rire ensemble au lieu de cristalliser une frustration (chez moi) qui pourrait virer a énervement. Ça met de la légèreté dans le quotidien.

    J’ai apprécié toutes les connaissances que tu apportes, les pistes bibliographiques, ton écoute, ton partage d’expérience.